L'esprit et le corps ne sont pas séparés.
Ce qui se joue à l'intérieur finit toujours par forcer la peau.
Nos états intérieurs — colères, effondrements — se manifestent physiquement ;
les blocages du corps résultent d'une pensée saturée.
Comme dans les récits mythologiques, le paysage intérieur sculpte la matière extérieure.
La métamorphose n'est que la concrétisation de nos drames intimes,
transformant la tension psychique en une réalité physique tangible.
Le corps, frontière poreuse, subit la charge mentale.
Pour alléger ces tensions, il ne faut pas changer de décor, mais changer de forme,
en redonnant fluidité à la chair et clarté à la pensée.
La mise à nu de ces structures intimes permet de restaurer la fluidité de la chair
et la clarté de la pensée.